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#Dialogues des carmélites – Francis #Poulenc

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Résumé

«Blanche, j’étais moi», écrit Francis Poulenc à un ami dans une lettre sur le protagoniste de son «opéra mystique» Dialogues des carmélites. L’opéra tire son pouvoir de ses multiples facettes et de nombreuses interprétations possibles. D’une part, il semble représenter le voyage intérieur de tous les êtres humains face à la mort. D’autre part, le sujet historique et l’utilisation de la musique sacrée créent une atmosphère qui semble distante de notre vie quotidienne. En même temps, la violence du règne de la terreur et ses exécutions arbitraires sont un sujet qui ne peut être plus actuel, que ce soit dans le contexte de la guerre froide au cours de laquelle l’opéra a été composé ou dans le nôtre. Comme l’a écrit un critique de la pièce de Georges Bernanos, sur laquelle Poulenc fonde son opéra, c’est «une œuvre qui répond bien évidemment à la nécessité de la spiritualité dans un temps menacé par le matérialisme historique et industriel dont nous ressentons l’horreur. Notre frémissement, à son approche, est celui de Blanche de la Force.

Dialogues des carmélites – Musical excerpts

Casting et Réalisateurs:

Compositeur

Francis Poulenc  >

Née à Paris d’une famille très aisée – son père était le célèbre industriel Poulenc de la société Rhône-Poulenc -, Francis Poulenc commence à étudier le piano avec sa mère à l’âge de 5 ans. En 1915, il va étudier avec Ricardo Viñes, qui l’a présenté au qui est qui de l’avant-garde musicale parisienne: Debussy, Ravel, Stravinsky, Satie

Metteur en scène

Serge Denoncourt  >

Serge Denoncourt is a dynamic presence on the theatre scene. The former director of Théâtre du Trident, co-founder, artistic director of Théâtre de l’Opsis for ten years, and a renowned stage director

Cast

  • Blanche de la Force
    Marianne Fiset

    Canada

  • Madame Lidoine
    Marie-Josée Lord

    Canada

    Mère Marie de l’Incarnation
    Aidan Ferguson

    Canada

  • Madame de Croissy
    Mia Lennox

    Canada

  • Sœur Constance de Saint Denis
    Magali Simard Galdès

    Canada

  • Le Marquis de la Force
    Gino Quilico O.C

    Canada

  • Le chevalier de la Force
    Antoine Bélanger

    Canada

  • Conductor
    Jean-François Rivet

    Canada

    Synopsis

    acte 1

    Avril 1789. Dans la salle de lecture, le marquis de La Force parle à son fils, le chevalier. Il lui dit qu’une foule en colère se manifeste contre l’aristocratie, et que la voiture de Blanche a été arrêtée au rond-point. Préoccupé par la sécurité de sa sœur, le chevalier se lamente de sa nature nerveuse et timide.

    A son arrivée, Blanche annonce à son père qu’elle songe à entrer dans le couvent; Elle se sent étrangère au monde, incapable de vivre véritablement en elle.

    Quelques semaines plus tard, au couvent des Carmélites de Compiègne, Blanche se présente à la prieure, Mme de Croissy, qui dit à Blanche que le couvent est un lieu de prière et non un refuge de la révolution: Dieu mettra à l’épreuve ses faiblesses, Ses forces.

    Blanche, qui a pris le nom de Soeur Blanche de l’Agonie du Christ, travaille en causant avec Soeur Constance dans l’atelier du couvent. Constance parle innocemment de ses jours avant d’entrer au couvent, mais Blanche lui dit de se calmer, lui rappelant que la vieille prieure est malade et que sa fin est proche. Ils commencent alors à parler de leur peur de la mort, une crainte que Constance prétend avoir surmontée. Elle dit à Blanche qu’elle rêvait de mourir ensemble.

    Dans l’infirmerie, la prieure tente de cacher son angoisse face à sa mort imminente. Elle confie Blanche à Mère Marie. Dans un dernier aveu de peur, la prieure succombe devant Blanche qui tombe à genoux devant le chevet.
    Acte 2

    Dans la chapelle, Constance et Blanche veillent sur le cercueil. Blanche essaie de prier mais, vaincu par la peur, essaie de s’enfuir. Mère Marie la retient et lui conseille d’accepter sa peur.

    Constance, qui espère que Mère Marie sera la nouvelle prieure, croit que madame de Croissy est morte morte pour quelqu’un d’autre, mort trop horrible et trop médiocre pour elle. Un jour, dit-elle, quelqu’un sera surpris de trouver sa propre mort si facile.

    Madame Lidoine, nouvelle prieure, s’adresse aux religieuses, les avertissant de la tentation de vouloir être martyrs. En même temps, le Chevalier de La Force arrive et demande à voir sa sœur avant d’aller à l’étranger. Mère Marie étant présente, il rencontre Blanche dans le salon et lui dit que son père craint pour sa sécurité si elle reste au couvent. Mécontentée, Blanche demande à son frère d’accepter son courage de la même manière que le sien, bien qu’il soit d’une nature différente.

    Dans la sacristie, l’aumônier donne sa dernière messe, comme les révolutionnaires l’ont défendu de continuer ses devoirs. Madame Lidoine remarque que «quand il n’y a pas de prêtres, il y aura des martyrs dans l’abondance, ainsi l’équilibre de la grâce sera bientôt rétabli.» En ces mots, Mère Marie réalise la Le destin de l’ordre. La prieure répond fermement que l’on ne décide pas d’être un martyr, mais que c’est Dieu seul qui fait le choix.

    Dehors, les bruits de la foule augmentent. Deux officiels arrivent pour annoncer que l’assemblée législative a voté pour rendre une ordonnance d’expulsion pour les Carmélites.
    Acte 3

    Dans la chapelle dévastée, Mère Marie, en l’absence de Mme Lidoine, qui s’est enfuie à Paris, propose que les religieuses prennent le vœu du martyre pour l’amour de leur patrie et de leur ordre. Malgré une répugnance générale, les Carmélites prennent un vote secret. Après avoir pris son vœu, Blanche s’enfuit du couvent. Interdit de vivre dans une communauté, les religieuses sont obligées de s’habiller en civil et de se réinsérer dans la société. Devant le danger, la prieure s’oppose à la célébration d’une messe, disant que chacun est individuellement responsable de ses actions devant Dieu.

    Blanche, habillée comme un paysan, cuisine dans sa maison de famille ruinée; Son père a été envoyé à la guillotine. Mère Marie arrive et l’exhorte à retourner chez ses sœurs, pour son propre bien. Blanche résiste, mais finalement accepte d’aller à l’adresse Mère Marie lui a donné.

    A la pointe du jour, dans une grande cellule de la Conciergerie où ils ont passé la nuit, les Carmélites sont accusés d’assemblée illégale et de conspiration contre le gouvernement. Sur la place de la Révolution, les religieuses chantent le Salve Regina alors qu’elles se dirigent vers la guillotine. Quand c’est le tour de Constance, Blanche coupe la foule, transfigurée. Calmement, elle grimpe les marches en chantant le verset final du Veni Creator.

 

Résumé «Blanche, j'étais moi», écrit Francis Poulenc à un ami dans une lettre sur le protagoniste de son «opéra mystique» Dialogues des carmélites. L'opéra tire son pouvoir de ses multiples facettes et de nombreuses interprétations possibles. D'une part, il semble représenter le voyage intérieur de tous les êtres humains face à la mort. D'autre part, le sujet historique et l'utilisation de la musique sacrée créent une atmosphère qui semble distante de notre vie quotidienne. En même temps, la violence du règne de la terreur et ses exécutions arbitraires sont un sujet qui ne peut être plus actuel, que ce soit…

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